01.05.2008
Wawrinka terrasse la bête noire de Federer
BARCELONE
Stan Wawrinka 6-3 / 6-1 David Nalbandian
Stan terrasse encore une fois David Nalbandian. Il est bel et bien la bête de David Nalbandian!!
Stan a ainsi remporté ses 5 derniers duels face à l'Argentin.
Prochain adversaire pour les 1/4 finales:
Albert Montanes, adversaire prenable!

16:55 Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : federer, roger, wawrinka, stan, nalbandian, tennis, swiss
Lieu pour la Davis Cup
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- Berne, Postfinance-Arena
- Fribourg, Forum Fribourg
- Genève, Palexpo
- Kreuzlingen, Bodensee-Arena
- Lausanne, Malley
- Sion, Tourbillon
Allez tous voter pour les Romands ou Berne!!
16:41 Publié dans Coupe Davis | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cup, davis, swiss, tennis
Back in the business
Après près de 2 ans de pause, le blog va reprendre!

16:29 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : federer, roger, wawrinka
11.06.2006
ROLAND GARROS: finale

Finale de Rêve à Roland Garros à 15h!!!
Federer à 2 doigts d'un record historique!!
Rodgeur est proche d'un fabuleu record!! S'il gagne cet après midi, il serait le 3e joueur à avoir gagné les 4 tournois du Grand Chelem! Il est déjà meilleur que Pete Sampras qui lui est arrivé seulement en 1/2 finales à Roland! Mais il est encore un peu loin de Pete!
Federer est à 123 semaines N 1 mondial et Pete a 286 mais en consécutives, il le dépasse déjà de 21 semaines! Rodgeur a 7 Grand Chelem et Pete a 14!
A 15h, il affrontera Nadal pour la 4e fois de l'année et en finale!! J'en suis sûr que cette fois il va surpasser Nadal! C'est son match le + important... de sa vie! S'il gagne, les ricains et les autres ne pourront plus dire qu'il n'est pas le meilleur joueur de l'histoire!!!
Finis les bla bla et rendez vous à 15h!
13:36 Publié dans Tournois ATP | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note
ROLAND GARROS: finale
Interview un jour avant la finale!
Q. Racontez-nous l'histoire de votre vie en 5 minutes… Non, je plaisante ! Vous avez dit l'autre jour que le fait de détenir les 4 titres de ce Grand Chelem serait un exploit extraordinaire dans le monde du sport. Pouvez-vous faire une comparaison avec d'autres mondes du sport, Tiger, par exemple qui a obtenu tous les titres du golf ou Lance Amstrong pour le vélo ?
R. Je ne sais pas. Il faut peut-être plutôt comparer avec Tiger qui a gagné à la suite les tournois de golf, peut-être pas dans la même année. Lui a détenu un titre, Lance a détenu un titre tous les ans, mais tous les ans le même. C'est un peu différent. Je pense qu'il faudrait plutôt comparer avec Tiger .
Q. Roger, Rafael a dit que vous étiez le favori pour la finale de demain, et il le dit pour chaque match que vous avez joué, vous êtes le favori parce que le numéro 1, et probablement que vous avez plus de pression étant donné cet exploit de détenir les 4 Grands Chelem. Qu'en pensez-vous ?
R. C'est son opinion. C'est très bien. Je n'ai pas la même opinion, et c'est très bien aussi. Nous verrons ce qui se passe demain. Je me prépare bien, je suis en forme, la météo est au rendez-vous. Je pense que je pourrai vient jouer. Nous verrons demain.
Q. Roger, je suppose que votre black berry et vos e-mails sont extrêmement occupés, pouvez-vous nous dire qui vous a souhaité bonne chance ?
R. J'ai plusieurs amis qui sont venus de Suisse pour le week-end, d'autres arriveront demain. Nous aurons besoin de beaucoup de billets, c'est toujours le cas ici à Paris ou à Wimbledon. Ce n'est pas très loin pour les Suisses, ce sera intéressant. J'ai beaucoup d'amis qui viendront me voir, mais je ne pas reçu beaucoup de souhaits de succès. Je pense que l'on ne veut pas me déranger en ce moment.
Q. Avez-vous parlé avec Rod Laver de son expérience ?
R. Non, pas vraiment. On s'est rencontrés en Australie, brièvement. On n'en a pas parlé, je l'ai entendu en parler dans la presse, mais nous n'en avons jamais parlé ensemble.
Q. Pourriez-vous imaginer le faire deux fois ?
R. Tony, je lui en ai parlé parce qu'il a joué à l'époque où cela a été fait. Il m'a toujours dit : "Il y a deux choses : tout le monde joue pour gagner et tout le monde joue." C'est vrai que c'est incroyable de le faire à deux reprises à 6 ou 7 années d'intervalle. C'est véritablement un exploit, c'est plus Tony qui m'en a parlé que Rod Laver lui-même.
Q. Tout le monde parle de votre potentiel pour gagner ce Grand Chelem. Est-ce difficile de laisser cela de côté et de penser simplement au match ?
R. C'est assez simple, les préparations sont toujours les mêmes, quel que soit le match, on essaie d'arriver à se mettre dans cette position. Maintenant que l'on y est, il n'y a aucune raison d'être nerveux. Je pense que j'étais plus nerveux au début du tournoi, le premier dimanche. Je ne voulais pas perdre avant la finale, je voulais cette occasion. C'est ce que j'ai fait. Je suis exactement là où je voulais être. J'ai cette occasion, maintenant, et je ne suis plus nerveux, mais plutôt impatient.
Q. Rafael vous a battu les trois dernières fois, cela peut-il affecter votre mental ? Vous avez également dit que vous étiez près de le battre la dernière fois, que vous faut-il pour arriver à le battre ?
R. J'aurais besoin d'un bon match. C'est comme contre Hewitt, il faut un bon match. C'est ce qu'il faut pour avoir l'option de gagner ou de perdre. J'ai bien joué, je suis bien reposé. C'est important pour cette finale. Ce n'est pas comme à Rome où j'étais arrivé fatigué. Je n'ai pas de problème avec la chaleur. Je me sens très fort en ce moment sur terre battue, les matches que j'ai joués contre Nadal ont permis de me renforcer, à Monte Carle et à Rome en particulier.
Q. Je voudrais te poser la question du sparring partner. As-tu commencé à travailler avec un sparring partner gaucher pour préparer ta finale contre Nadal ?
R. J'ai joué aujourd'hui contre un junior gaucher.
Q. Un Français ?
R. Un Roumain.
Q. Tu feras la même chose demain ?
R. Oui, c'est important de voir l'effet de la balle du gaucher. J'ai joué six mecs qui sont droitiers, il faut changer un peu. Voilà. C'est assez simple. C'est comme toujours, quand je joue contre un gaucher, il faut de nouveau changer les idées et décider comment les points se déroulent, et c'est pourquoi on essaie de s'échauffer, au moins de s'entraîner au service des gauchers.
Q. On te sent très concentré, as-tu hâte d'être à demain ?
R. Hâte, qu'est-ce que cela veut dire ?
Q. Attends-tu demain avec impatience ?
R. Je suis content d'avoir un jour pour me reposer, pour me préparer. C'est important pour moi demain. L'entraînement était bien, Je me sens bien. Tout se passe comme prévu. Il fait beau ici, je ne sais pas encore ce que je vais faire cet après-midi. C'est un grand plaisir de jouer la finale.
Q. Une grande série, la tienne, ainsi que celle de Nadal, et une va prendre fin demain. Cela met de la pression ?
R. Non pas tellement. Le Masters donnait beaucoup de pression. Il y avait beaucoup de victoires d'affilée. Je suis arrivé blessé, je pensais que j'allais perdre, pas seulement un match, peut-être les trois, j'ai l'habitude de cela, avec les séries. Cela ne me rend pas nerveux, c'est plus l'ambiance sur les points importants et s'il y a une bonne atmosphère avec les spectateurs. On verra.
Q. Comment se prépare-t-on mentalement pour une finale de Grand Chelem ? Je vais être plus précis. Ne penses-tu penses qu'à cela pendant tes journées ou l'as-tu constamment dans ta tête, quelle que soit l'activité du jour ?
R. On pense un peu plus à la façon de jouer, à la façon de jouer de l'adversaire, cela a commencé un peu à monter contre Nalbandian. Cela arrive dans les quarts de finale ou contre les joueurs qui sont dans les 10. Tu commences plus à penser à la demi-finale. C'est normal, j'essaie de me changer les idées, aller en ville au lieu de rester à l'hôtel. Autrement, je garde quand même la même intensité, et l'avantage, cette fois, c'est le lieu. En jouant en Australie, c'était dur parce que les matches commençaient tard. Ce n'était pas évident. Les matches commencent plus tôt ici et c'est plus simple.
Q. De l'extérieur, on a l'impression que c'est ta finale la plus importante depuis ta première victoire, depuis Wimbledon. As-tu ce sentiment ? Est-ce la finale la plus importante pour toi de Grand Chelem, depuis Wimbledon, la première ?
R. Difficile à dire. Chaque fois, la finale est importante. Tu essaies de la répéter. Tu gagnes l'US Open pour la première fois. Je suis devenu numéro 1 mondial en gagnant l'US OPEN. Une année plus tard, tu as encore un match plus important. Pour l'instant, c'est peut-être le match le plus important de ma carrière. Je suis sûr que cela changera de nouveau un jour. Pour l'instant, c'est le match le plus important mais c'est grâce à beaucoup d'autres matches que j'ai gagnés que je suis là. Cela montre que chaque match est important.
Q. Quels sont les enseignements tactiques que tu as tirés de ta finale à Rome ?
R. C'était un match de plus, très très long. Cela m'a donné plus d'informations sur la façon de jouer contre lui. J'ai pu faire des changements par rapport à la finale de Monte Carle. J'ai certainement tous les atouts pour le battre sur la terre battue. C'est la chose plus importante que je tire de cette finale de Rome, de savoir que je peux le faire, en jouant mon jeu comme je le fais. C'est exactement comme cela que je me suis senti après.
Q. Roger, Nadal a dit que malgré le fait qu'il vous ait battu les dernières fois, d'après lui, vous étiez encore le favori pour ce match, et que la tension était plutôt de votre côté, et qu'il était plus motivé que tendu, que pour lui, vous étiez le favori pour ce match de demain. Qu'en pensez-vous ? ?
R. Voilà, je ne suis pas d'accord. J'ai déjà dit cela quatre fois, c'est la cinquième fois !
Q. Dors-tu bien les nuits précédentes d'une finale de Grand Chelem ?
R. Oui, d'habitude, oui, à 80 %, je dors bien. Peut-être une fois, je n'ai pas bien dormi jusqu'à présent. Normalement, oui.
13:26 Publié dans Tournois ATP | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

